Passion italienne à bon compte

Le baromètre est bas et la météo maussade? Voici le remède imparable: cinq belles créations méridionales, qui injectent l’humeur italienne dans votre vie quotidienne. Atout supplémentaire: un budget conséquent n’est pas nécessaire pour en devenir propriétaire.

Alfa Romeo GTV & Spider

Alfa romeo GTV

Les Alfa Romeo GTV (la version fermée) et Spider (cabriolet) sont restées au catalogue de 1995 à 2006, avec un lifting à mi-course. Avec ces deux modèles dérivés de sa 155, la marque italienne cherchait à renforcer son image sportive. Une traction avant, oui, mais l’une des meilleurs de sa génération et la GTV en a hérité de nombreux gènes. Elle était exclusivement vendue avec un moteur essence. Celui de base était un 1.8, mais la palette montait jusqu’à un 3,2l V6 aux sonorités enchanteresses. Aujourd’hui, un exemplaire bichonné par ses propriétaires coûte rarement plus de 10 000 €.

Fiat Coupé

Fiat coupé

C’est en 1993 que la Coupé Fiat a fait son entrée. La silhouette était due à l’américain Chris Bangle, qui a ensuite fait un tabac chez BMW. L’intérieur était dessiné par les ateliers du grand maître Pininfarina, qui se sont également chargés de la production, ce qui explique que l’on retrouve son légendaire logo sur ce modèle biplace exotique, au flair typiquement italien. La voiture s’est produite jusqu’au tournant du siècle, avec motorisations 1.8 ou 2.0 essence. Les versions les plus puissantes avaient droit à un turbo, qui faisait de la Fiat Coupé l’une des tractions avant les plus rapides au monde en 1993. La barre des 100 km/h était atteinte en 6,5 secondes. Aujourd’hui, elle se vend pour trois fois rien.

Maserati Quattroporte

Maserati quattroporte

La Maserati Quattroporte a enfilé six générations depuis son lancement en 1963. Nous nous limiterons ici à la cinquième, née en 2004 et partie à la retraite en 2013. Elle mérite sa place dans cette liste non seulement par sa silhouette, hors du lot et donc indémodable, parce qu’elle est alimentée par des groupes 4,2 ou 4,7 litres V8, dérivés des moteurs Ferrari, mais surtout parce qu’elle se vend aujourd’hui à une fraction du prix neuf de l’époque. Ce n’est pas encore accessible à tout le monde, mais pour un pur-sang, c’est donné!

Lancia Thesis

Lancia Thesis

Pour succéder à la Kappa, Lancia a introduit sa Thesis en 2002. Cette voiture au physique imposant, inhabituel, est vraiment « différente ». Soit on l’aime, soit on la déteste – c’était probablement ce que cherchait son constructeur… À l’intérieur, ce n’est que cuir, alcantara et essences authentiques de bois. La suspension est intelligente et les vitres teintées en bleu. À l’époque, les prix n’étaient pas excessifs pour une telle voiture, et aujourd’hui, ils sont largement tombés sous la barre des 10 000 €. Parmi les voitures ayant une allure aussi spécifique, la Thesis est dès lors l’une des moins chères. Ses motorisations? Du 2.0 litres essence jusqu’à un 3,2 V6 et Diesel 2,4 litres.

Alfa Romeo GT

Alfa romeo GT

Terminons cet article par une autre Alfa Romeo, la GT. Dérivée de l’Alfa 156, elle succédait en fait à la GTV, dont nous avons parlé au début. Enfin, techniquement parlant car le concept diverge assez fort. Certes, il s’agit d’une traction avant réservée aux conducteurs enthousiastes, mais la GT est nettement plus grande, sa banquette arrière est petite et elle n’a jamais connu de variante cabriolet. Outre ses moteurs essence très musicaux, elle se vendait également avec des groupes Diesel bien pensés, une nécessité pour rivaliser avec la BMW 3 Coupé de l’époque.

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